Environnement Lançonnais

Du poison plein la bouche

vendredi 19 octobre 2012 par Alain KALT (retranscription)

Au Japon, les amalgames dentaires au mercure ont été abandonnés depuis trente ans.

En Russie, ils ont été interdits en 1985, au vu de centaines d’études sur les dangers des plombages au mercure.

La Norvège condamne l’usage du mercure dans toutes ses applications et il y est interdit d’obturer les caries avec des amalgames.

En Suède, on ne pose plus d’amalgames depuis 1999.

En Allemagne, la pose d’amalgames dentaires n’est même plus enseignée aux étudiants dans les facultés dentaires.

En Californie, les cabinets dentaires qui utilisent l’amalgame dentaire doivent arborer un panneau bien visible avec l’inscription suivante : « Attention, ce cabinet pose des obturations à l’amalgame. L’amalgame contient du mercure. Les patients traités avec ce matériau d’obturation s’exposent à cette substance chimique toxique. L’Etat de Californie a connaissance du fait que le mercure peut provoquer des déformations à la naissance et d’autres troubles de la reproduction. »

Et en France...

En France, on continue à poser des amalgames comme si de rien n’était à des millions de personnes qui ne se doutent de rien. Vos « plombs » ne contiennent pas de plomb ! C’est du mercure ! Lorsque votre dentiste vous bouche une carie, il n’utilise pas du plomb, mais un mélange de poussière d’argent, de cuivre et d’étain, avec une grosse goutte de mercure.

Le mercure fait fondre, à température ambiante, ces poudres de métal, et les amalgame ensemble. Il donne à la substance ainsi obtenue une consistance malléable, bien pratique pour s’enfoncer dans les trous.

Une fois en place, l’amalgame durcit. C’est la phase de « cristallisation ». Vous pouvez recommencer à mâcher des aliments. Le mercure, qui représentait 50 % du mélange au départ, ne représente déjà plus que 40 à 45 % du total. C’est en effet un métal très « volatil », c’est-à-dire qu’il s’évapore à température ambiante. Et il a instantanément commencé à le faire en arrivant dans votre bouche.

A partir de ce jour, vous retrouvez le plaisir de croquer des pommes et manger des caramels, boire du café chaud comme du thé glacé sans cette affreuse pointe de douleur à l’endroit de votre carie.

Vous êtes donc soulagé.

Ce que vous ne sentez pas, c’est que l’amalgame qui a été posé sur vos dents émet de façon continue des vapeurs de mercure qui, lorsqu’elles sont absorbées par vos muqueuses et, quand elles arrivent par la respiration dans vos poumons, passent à 80 % dans votre sang. De plus, chaque fois que vous mâchez, le frottement de la nourriture contre votre amalgame dentaire accélère les émissions de mercure.

En 1997, une vaste enquête allemande a permis de vérifier que le mercure s’échappe des plombages.

L’équipe de chercheurs de l’université de Tübingen, en Allemagne, fait analyser la salive de 18 000 sujet porteurs de 9 amalgames chacun en moyenne. Elle a rédigé ensuite un rapport de 77 pages, révélant qu’après dix minutes de mastication d’un chewing-gum, la salive renferme une moyenne de 47 microgrammes de mercure par litre. Sachant que la norme utilisée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l’eau potable est de 1 microgramme par litre, cela signifie qu’à chaque repas, les porteurs d’amalgames ingèrent environ 47 fois plus de mercure que la norme autorisée.

Sans mastication, au repos donc, la valeur moyenne reste de 27 microgrammes par litre, ce qui reste considérable, puisque cela représente encore 27 fois cette norme. (1)

Lorsque vous portez un amalgame, votre dent plombée se gorge de métaux lourds et devenir grisâtre. Même si vous retirez votre amalgame, c’est désormais la dent elle-même qui est la source d’empoisonnement.

Les autorités françaises sont-elles au courant ?

Oui, bien sûr.

L’AFSSAPS (Agence nationale de sécurité du médicament) a publié un rapport alarmant au sujet du mercure dans les amalgames dentaires en 2005.

Ce rapport décrit d’abord clairement la manière dont le mercure des amalgames est libéré dans le corps humain : « par dissolution (...) et par abrasion (…), le mercure présent dans l’air endo-buccal va être soit exhalé, soit atteindre le poumon, soit encore être dégluti et rejoindre l’appareil digestif. »

« La libération de mercure est favorisée par la mastication. Ainsi, deux études de 1996 ont montré que la mastication régulière de chewing-gum (…) augmente les taux plasmatiques et urinaires de mercure. »

« Au niveau pulmonaire, le mercure sous forme de vapeurs et rapidement absorbé. Une partie (…) pénètre également dans la circulation générale. »

On lit ensuite que les propriétés lipophiles (tendance à se lier aux corps gras) du mercure autorisent sa « diffusion » et « sa distribution dans le cerveau. » (qui est fait essentiellement de graisses). « Les ions mercuriques (…) sont donc piégés et accumulés localement dans les lisosomes. Ce phénomène explique la toxicité du mercure au niveau du cerveau ainsi que sa longue demi-vie dans cet organe. De même, une partie du mercure métallique peut passer la barrière placentaire. » (2)

Et pourtant, elle reste les bras croisés, malgré les ravages largement visibles dans la population :

Les dentistes victimes d’une épidémie de tumeurs

Les dentistes et leurs assistantes respirent au quotidien des vapeurs de mercure et ils sont deux à trois fois plus souvent victimes de tumeurs au cerveau que la moyenne, et quatre fois plus souvent atteints de glioblastome, le cancer du système nerveux. (3)

On sait par ailleurs depuis longtemps que « la dépression, et par conséquent le taux de suicide, est de 60 % plus élevé chez dentistes que dans les autres professions ». (4)

En 1989, le suédois Nylander, mondialement connu pour ses travaux sur le sujet, et son équipe ont autopsié d’anciens dentistes et leur personnel ; les taux de mercure dans leur hypophyse étaient multipliés par 35 par rapport à un groupe témoin non exposé. Et pourtant, la plupart de ces personnes décédées ne travaillaient plus depuis plusieurs années.

L’étude du Dr Vimy et al, réalisée en 1990, a consisté à placer des plombages dans les dents de brebis gestantes (enceintes) pour déterminer l’effet sur les mères et les agneaux à naître.

Les autopsies pratiquées dans le cadre de l’étude mettent en évidence une énorme contamination de la mère et de son petit : vingt à quarante jours après la pose des amalgames, c’est le rein qui, chez la mère, montre la plus forte contamination (9000 microgrammes par kg). Le cœur, les muscles, les glandes parotides, les gencives, l’estomac sont également atteints. Le placenta est empoisonné aussi : on y trouve 300 microgrammes/kg de mercure ! C’est énorme. Quant au lait maternel, il est contaminé à raison de 60 microgrammes par litre. Chez le fœtus, le foie, les reins et le cerveau (hypophyse) sont très touchés, à hauteur de 100 microgrammes/kg. Et ce en dépit du fait que les amalgames aient été posés à l’intérieure de cavités dans les dents, pour éviter qu’ils ne s’usent du fait de la rumination. (5)

Ce que fait le mercure

La toxicité du mercure est connue depuis l’Antiquité. C’est un poison qui inhibe les enzymes responsables de la respiration cellulaire.

Non seulement il entrave le fonctionnement de tous les organes, mais il désorganise et perturbe les systèmes endocriniens et hormonaux, nerveux, immunitaires, digestif. Le système immunitaire est si gravement touché qu’on assiste à une plus grande sensibilité aux infections et au cancer. Les détériorations des cellules accélèrent le processus de vieillissement de l’organisme, et favorisent le déclenchement d’affections neuro-dégénératives graves.

Selon Franz-Xavier Reichl, dans son Atlas de poche de médecine de l’environnement, les personnes souffrant d’une contamination au mercure causée par leur amalgame peuvent souffrir de douleurs musculaires et articulaires, abdominales, accès de sueur, céphalées (mal de tête), surpoids, troubles respiratoires, toux, vertiges, nausées, troubles de la vue, de l’audition, chute de cheveux, dépression, épuisement, perturbation du sommeil, irritabilité, anxiété, troubles digestifs, difficultés cognitives. » (6)

Le mercure est en particulier mis en cause dans la multiplication des « maladies émergentes », c’est-à-dire des maladies qui se multiplient depuis les années 1980 : fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique (SFC), allergies de toutes sortes, dépression, spasmophilie, troubles de la sensibilité neuro-musculaire, infections chroniques, mycoses récidivantes, troubles du métabolisme, troubles de l’attention et l’hyperactivité chez les enfants, migraines et douleurs diffuses.

Mais la maladie de Parkinson, la sclérose en plaque, l’autisme et de nombreux cas de cancers peuvent aussi être liés à une intoxication au mercure.

Les conséquences sont particulièrement graves pour les 20 % de la population dont l’organisme est incapable de se débarrasser spontanément des métaux lourds. Ces personnes stockent le mercure dans leurs tissus et subissent à plein les conséquences de l’empoisonnement.

Le Dr Mutter souligne que « la perfidie d’une intoxication réside dans le fait qu’il peut s’écouler jusqu’à quinze années ou plus, entre le début de l’intoxication et l’apparition des symptômes. (…), lorsque d’infimes quantités de mercure sont absorbées sur une longue durée, et s’accumulent dans l’organisme, comme c’est le cas pour les porteurs d’amalgames, il survient une intoxication insidieuse et chronique. » (7)

Heureusement, on connaît aujourd’hui les moyens de désintoxiquer l’organisme : Ce qu’il faut faire, vite

La démarche de désintoxication comprend trois étapes :

- 1. la supplémentation : pour atténuer les effets toxiques du poison, stimuler les fonctions éliminatrices, et tenter, si possible, de restaurer les fonctionnements cellulaires et métaboliques ;

- 2. la chélation : il s’agit de débarrasser le patient des toxiques accumulés ;

- 3. les soins dentaires : assainissement de la bouche, suivi d’une chélation en intraveineuse (IV).

Attention : chacune de ces étapes doit être entreprise avec soin. Il ne faut pas faire n’importe quoi. Les soins dentaires, par exemple, demandent des précautions extrêmes : une erreur fréquente est de se faire retirer ses amalgames. Mais en fait, sans précautions, cette opération peut fortement accroître l’intoxication, car le retrait d’amalgames, y compris anciens, provoquent une émission de mercure énorme, qui peut durablement intoxiquer l’organisme, de façon difficilement réversible.

Si vous soupçonnez chez vous ou chez quelqu’un de votre entourage, une intoxication aux métaux lourds, je vous recommande en fait d’acheter au plus vite le livre de Françoise Cambayrac sur le sujet.

Vous y trouverez :

• tous les symptômes qui témoignent d’une intoxication au mercure ;

• le régime alimentaire qui permet de détecter l’intoxication (avec fiche pratiques et suggestions de menus, ainsi que les aliments interdits) ;

• comment rechercher des métaux lourds dans votre urine et, avec accompagnement médical, dans votre sang ;

• sélectionner un bon médecin pour passer le test, et éviter les investigations faussées ;

• trouver un bon laboratoire d’analyses ;

• le coût maximum que vous pouvez accepter de payer, pour les différents types de test (dont la salive et les cheveux) ;

• les différents compléments alimentaires qui ont un effet « chélateur », c’est-à-dire qui se lient dans votre corps aux métaux lourds, dont le mercure, et permettent de l’éliminer ;

• les « quatre précautions fondamentales et incontournables avant d’entreprendre toute chélation » ;

• comment mesurer les résultats (attention, ne vous fiez pas aux « interprétations » du laboratoire ; page 368, Françoise Cambayrac vous indique les chiffres à connaître pour comprendre vous-même ce que révèlent réellement vos analyses) ;

• le matériel de cuisine et les aliments à choisir pour éviter une ré-intoxication.

Françoise Cambayrac vous présente précisément le protocole à suivre pour vous faire retirer vos amalgames, et comment trouver un dentiste qui fera l’opération convenablement.

Elle passe en revue systématiquement toutes les méthodes naturelles en vogue pour se détoxifier, et vous dit la vérité sur les effets :

• du jeûne ;

• des enzymes ;

• de la carbothérapie (prise de charbon activé) ;

• de l’homéopathie ;

• de la chlorella ;

• et de tous les remèdes dont il est question dans les journaux : coriandre, ail des ours, vitamine C, antioxydants, pectine, polyphénols, huile de foie de requin, MSM, chitine, oméga 3 et 6, silicium organique, germanium...

Economisez des milliers d’euros

De nombreuses personnes dépensent des centaines voire des milliers d’euros pour se détoxifier, sans savoir au juste ce qu’elles font. C’est un gaspillage scandaleux, car vous pouvez, pour quelques euros, vous procurer toute l’information qui vous permettra de faire le tri, et de diviser la note par dix. Il vous suffit de vous procurer le livre de Françoise Cambayrac.

Elle consacre toute une rubrique aux adresses utiles, pour commander par exemple de la Bromélase et du Régulat au meilleur prix (des compléments utiles dans le protocole de désintoxication).

J’avoue que ce livre m’a de plus beaucoup touché par ces témoignages fortement émouvants de personnes qui ont souffert et ont été guéries d’une intoxication au mercure, après avoir enduré un épouvantable calvaire, et s’être heurté à l’incompréhension, parfois même au mépris, du corps médical.

On s’aperçoit que le cas peut toucher les profils les plus variés, du jeune professionnel dynamique aux tout jeunes enfants, en passant par les femmes enceintes, les sportifs, ou les personnes âgées.

Sans doute n’ai-je pas été le seul à être passionné par cette lecture, d’ailleurs, car de très grands noms de la médecine ont aussi apporté leur soutien et leur caution à cet ouvrage indispensable. Je pense en particulier au Professeur Sami Sandhaus, docteur en médecine et médecine dentaire, Professeur titulaire à l’université Pierre et Marie Curie à Paris VI.

Je ne résiste pas à vous citer ce qu’il écrit à ce sujet :

« Etant à la fois médecin et stomatologue (spécialiste de la bouche, NDLR), j’ai pu découvrir les dégâts catastrophiques causés par des pratiques dentaires contre lesquelles je me bats depuis plus de quarante ans.(...) Le sérieux du propos de (Françoise Cambayrac) ne peut être mis en doute, il est en effet soutenu par plus de 140 références médicales publiées dans des revues à comité de lecture. (...)

Quant aux patients, fibromyalgiques, fatigués chroniques, dépressifs allergiques, diabétiques, souffrant de maladies neuro-dégénératives ou de scléroses multiples, qui piétinent sans solution thérapeutique et voient leur santé se dégrader de jour en jour, ils doivent lire ce livre pour comprendre ! Ils se reconnaîtront dans les symptômes décrits et découvriront d’où peut venir le mal. L’auteure a mis beaucoup d’énergie pour leur apporter un espoir de guérison par des conseils pratiques nombreux et pertinents.

Tous trouveront rassemblés dans ce livre, qui devrait leur apporter réconfort, soutien et encouragements, une mine de renseignements précieux qu’on ne trouve nulle part ailleurs. » Pour vous décider à agir tout de suite, et parce que je suis si convaincu que ce livre peut sauver des vies, et rattraper tant et tant de situations désespérées, je vous offre, si vous achetez le livre en passant par notre site Internet, une garantie intégrale de satisfaction.

Si, pour quelque raison que ce soit, vous êtes déçu de ce lecture ou si vous jugez qu’il ne vous convient pas, il vous suffira de me le renvoyer et je vous rembourserai jusqu’au dernier centime, et sans limitation de durée.

Je ne vous propose d’ailleurs pas le livre en version électronique car il s’agit d’un livre important, de référence, à conserver dans votre bibliothèque, pour être facilement consulté.

C’est donc moi qui prend tout le risque. Mais croyez bien que, si je le fais, c’est évidemment parce que je suis convaincu que vous en serez complètement satisfait.

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Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

Voici quelques livres sélectionnés dans la bibliothèque de Jean-Marc Dupuis :

- Sur le cancer, Anticancer : Les gestes quotidiens pour la santé du corps et de l’esprit, de David Servan-Schreiber.

- Sur l’ostéoporose, Lait, mensonges et propagande, de Thierry Souccar.

- Sur le diabète, Nouveau régime IG Diabète, de Jacques Médart et Angélique Houlbert.

- Sur la maladie de Lyme, Maladie de Lyme : Mon parcours pour retrouver la santé, de Judith Albertat.

- Sur l’alimentation, Les surprenantes vertus du jeûne, de Sophie Lacoste.

- Sur le cancer et les maladies cardiovasculaires, Vitamine D : Mode d’emploi, du Dr Brigitte Houssin.

- Sur l’amincissement, Le Nouveau régime Atkins, d’Eric Westman.

- Sur la maladie d’Alzheimer et le diabète, Boire mieux pour vivre vieux, du Pr Roger Corder.

- Sur la vivacité cérébrale, Un cerveau à 100%, d’Eric Braverman.

- Sur le cholestérol, Cholestérol, mensonges et propagande, de Michel de Lorgeril.

- Sur la fibromyalgie et les maladies chroniques, Les clés de l’alimentation santé : Intolérances alimentaires et inflammation chronique, du Dr Michel Lallement.

Sources :

(1) Krauss (Dr P.), Deyhle (M.), Clédon (Ph.)et al, Universität Tübingen, Institut für organische Chemie, « Fiel study on mercury content of the saliva » (étude de Tübingen), Toxicological and Environmental Chemistry, 1997, vol. 63, n°1-4, p. 29-46.

(2) AFSSAPS, « Le mercure des amalgames dentaires : Actualisation des connaissances », octobre 2005, téléchargeable sur le site de l’AFSSAPS.

(3) Nylander (M.), Friberg (L.) et al., « Mercury accumulation in tissues from dental staff and controls in relation to exposure », Swedish Dental Journal, 1989, vol.13, n°6, p. 235-243.

(4) B. Chales de Beaulieu, « Les obturations en amalgames et leurs conséquences sur l’organisme », Paris, Aquarius, 1984.

(5) Vimy (M.J.), Takahashi (Y.), Lorscheider (F.L.), Department of Medicine, Faculty of Medicine, University of Calgary, Alberta, Canada, « Maternal-fetal distribution of mercury (203Hg) released from dental amalgam fillings », American Journal of Physiology, 1990, vol. 258. n°4, p. R939-945.

(6) Paris, Maloine, 2002.

(7) Dr J. Mutter, L’amalgame dentaire, un risque pour l’humanité : Eliminer correctement les intoxications au mercure, Vevey (Suisse), éd. Alternatif, 3e édition retravaillée, 2002.

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